Un préparateur mental diplômé vous propose des techniques et des exercices conçus pour améliorer votre mental et optimiser vos performances.

MA METHODE

               MA MÉTHODE : Une approche singulière


   « Être prêt à dialoguer, à écouter des arguments critiques, à chercher ses erreurs et à en tirer les enseignements, c’est faire un choix moral fondamental, celui de la raison » (A. Boyer dans « Choisir la raison », Le Nouvel Observateur, numéro hors série, janvier 2002, p.82).

   En tenant compte de tous les aspects existants, je pense fortement que, pour optimiser la performance d’un individu, il est nécessaire d’organiser une planification de l’entraînement mental. Le mental doit s’inscrire et être considéré avec autant d’attention que les autres domaines de préparation lors de la réalisation d’une tâche.

   Avant de poursuivre, je tiens à annoncer deux bonnes nouvelles! La première, nous pouvons tous faire progresser notre mental. Nos habiletés mentales sont toutes, sans exception, modifiables et entrainables. Contrairement aux idées reçues ( et souvent entendues…), dire de quelqu’un qu’il est faible mentalement et qu’il ne gagnera jamais car « il n’a pas de mental », est un raccourci simpliste et une erreur incommensurable. La réalité serait de dire: « aujourd’hui, il est exact qu’il est faible mentalement, mais s’il entraîne son mental, alors il ne peut que progresser dans ce domaine! ».

   La 2ème bonne nouvelle, est que la préparation mentale n’est pas réduite à la sophrologie, au yoga, à la PNL…ceux-ci ne sont qu’une partie des différents outils disponibles et utilisables en préparation mentale. Le préparateur mental n’est pas non plus un psychologue (au sens clinique et thérapeutique du terme), et encore moins un magicien, un gourou, ou bien un druide distribuant de la potion magique et donnant à ses adeptes, des pouvoirs surnaturels. Hélas, Panoramix, Astérix et Obélix n’existent qu’en BD! Et le Père Noël, il existe?

                         Mon constat:

   De nos jours, les différents discours et analyses des performances, bonnes ou mauvaises, sont à mettre, avant tout, sur le compte du mental. Les interviews de sportifs ou d’entraîneurs, après match, en sont des exemples frappants et quotidiens. Le mental est souvent mêlé (malgré lui!) aux éléments explicatifs des victoires ou des défaites en compétition. Les grands titres des journaux sportifs, les analyses des spécialistes sur les plateaux télévisés, font souvent référence à une origine mentale pour expliquer les performances réalisées. Une question se pose et s’impose. Affirmer que le mental est un facteur déterminant de la performance d’un individu et refuser de réellement s’occuper du mental dans la préparation des sportifs ou en entreprise, n’est-ce pas ce que l’on appelle un paradoxe?

    Cette tendance semble cependant disparaître peu à peu. Preuve en sont les formations universitaires en préparation mentale, les nombreuses recherches et les résultats scientifiques obtenus, l’intégration progressive de la préparation mentale dans certaines formations fédérales, qui se développent de plus en plus. Comme l’entreprise, le monde sportif intègre peu à peu cette dimension ainsi que le fait que ce soit un domaine qui se travaille au même titre que le reste. La légitimité de la préparation mentale, aussi ancienne qu’évidente dans de nombreux pays, progresse et se démocratise en France chaque jour. Avec le travail sérieux et appliqué de la profession, nul doute que les résultats obtenus, relâcheront définitivement les freins institutionnels et humains encore existants.

   Souvent, il arrive que l’on fasse appel à un préparateur mental dans des situations précises. Quand tout va mal, que l’individu est perdu, on s’en remet parfois à un préparateur mental. Vous savez, lorsqu’il ne reste plus que quelques matchs, et que le club risque la relégation en division inférieure. Seulement, le travail dans l’urgence n’est pas l’efficience de la préparation mentale. Pourquoi faire intervenir la préparation mentale lorsqu’il y a le feu dans la maison? le (p)réparateur mental fait parfois fonction d’extincteur ponctuel, puis, au mieux de maçon, de charpentier, et au pire de manœuvre pour reconstruire les fondations, et tout cela de manière instantanée et magique. Illusion quand tu nous tiens! Au pire, si son extincteur n’a pas été assez puissant et efficace, le (p)réparateur mental se transforme en fusible pour justifier l’échec. L’athlète ( ou l’équipe) a failli mentalement, mais surtout pas physiquement, tactiquement ou techniquement! Impossible hypothèse, argument irrecevable! Je n’ai pas, pour l’heure, eu « à subir » le classique: « Vous ne faîtes pas l’affaire, cette contre-performance est de votre faute, rentrez chez vous sur le champ! » mais je sais qu’il existe, donc je m’y prépare.

    Préparateur mental ou pompier, il faut choisir. Si c’est une porte ouverte à la démocratisation de la préparation mentale, faut-il pour autant la saisir? cette profession se doit d’être efficiente, car lorsqu’on s’attaque au mental, le travail dans l’urgence n’est pas chose aisée. Faut-il passer en force et risquer de se heurter au retour violent de l’ institution et du monde sportif français en général?

Le passé récent à donné un début de réponse. Certains s’y sont risqués, ils se sont brûlés les ailes.

   Autrement dit, ne pourrait-t-on pas choisir de l’intégrer dès le début, dans le fonctionnement du jeune athlète? A n’en pas douter, l’institution, les fédérations, les structures, les acteurs y viendront tous, mais quand?

    Même si elles tendent à disparaître, les raisons qui empêchent d’intégrer le mental dans la préparation des sportifs, sont encore tenaces. Encore aujourd’hui, le mental est un mot tabou dans certains endroits, on n’en parle pas. L’égo du sportif ne supporte pas l’idée de parler, d’évoquer, d’avouer, de reconnaitre ses faiblesses, car la croyance populaire pense encore que « parler, évoquer et même avouer ses faiblesses, c’est signe de faiblesse ». L’égo de l’entraîneur, lui, ne supporte pas l’idée de ne pas y arriver tout seul et de s’en remettre à quelqu’un qui aurait du pouvoir sur son petit protégé, ou sur son équipe. Pour couronner le tout, il semblerait que ce soit également le monde sportif qui fasse barrage par moment.

   La culture sportive, elle-même, ses croyances, ses valeurs, son histoire et ses hommes, souvent plus conservateurs et carriéristes qu’ouverts à la nouveauté, sont responsables de cette distance avec l’intégration et l’acceptation du travail mental, de ses outils scientifiques, ces véritables activateurs de performance des sportifs.

   En France, les sportifs talentueux sont nombreux. Certains entraineurs, dirigeants et autres managers ont, eux également, un talent certain. Nos jeunes sportifs ont même, nous l’entendons souvent, un talent énorme. Pour autant, ils ne percent pas toujours dans les catégories supérieures. Les exemples sont nombreux et posent les questions de détection-sélection, de caractéristiques psychologiques présentes et à développer chez les jeunes…Pour ne vexer personne, prenons un seul exemple, celui de la sélection Irlandaise de Rugby championne du monde des 19 ans. Aujourd’hui seulement 3 d’entre eux ont intégrés le haut-niveau en sénior. Les raisons, explications et autres justifications que nous pouvons alors entendre sont diverses mais ont très (trop) souvent une origine identique: « il n’arrive pas à résister à la frustration ou à la pression… »; « il n’est pas bon dans les moments importants… »; « il est trop stressé et ne gèrepas ses émotions… »; autrement dit, nous l’aurons compris, ces éléments explicatifs sont souvent (trop? toujours?) d’origine mentale que technique, tactique ou physique.

 

   Que de carrières gâchées, que de désillusions vécues, que de performances pas encore établies; le corps humain n’a certainement pas encore franchi ses limites physiques et encore moins mentales. Le talent existe, les talents existent mais, pour un sportif, le véritable talent n’est-il pas de savoir exploiter son talent?

Pour l’entraîneur et les structures en charge des sportifs, l’objectif prioritaire n’est-il pas également de tout mettre en œuvre pour faire émerger tous les talents des talents?

 

   Si on ne devait donner qu’un seul exemple pour expliquer le propos précédent. Prenons celui du stress chez les jeunes. « Il a la peur au ventre, il joue la peur au ventre, il a une boule dans le ventre, le stress le submerge lors des grands rendez-vous, dès qu’il est accroché, il perd tous ses moyens, au moment important, il ne sait plus jouer et baisse son niveau etc… »entend-t-on souvent.

   Mais qu’est-ce qu’un jeune sportif qui stresse en compétition? C’est un jeune qui donne un intérêt dramatique aux enjeux des dits « matchs importants ». Mais qu’est ce qu’un match important? Qu’est ce qu’un grand rendez-vous? Si le sens qu’il donne à sa compétition évolue du « décisif » vers du « c’est décisif pour mon entraîneur, mon staff, mon entourage, c’est eux qui se mettent la pression et qui me la transmette, je suis en formation et j’ai encore des progrès à faire donc rien n’est décisif aujourd’hui », alors peut-être que les jeunes en formation appréhenderont différemment leur rapport à la compétition. Peut-être se centreront-ils plus sur leur nécessaire processus de formation en observant leur tâche et leur compétence avant de se fixer sur le seul résultat du match. Ceci n’est qu’un simple exemple afin d’aborder le thème du stress chez les compétiteurs. Les outils pour traiter le stress existent, ils sont même nombreux et variés ( » stratégies de coping »).

                            

                        Quels apprentissages je propose? de quels outils je dispose ?

   Mon intervention consiste dans l’apprentissage d’habiletés organisationnelles ( planification, programmation, organisation) et d’habiletés mentales (estime de soi, motivation, attention, concentration, confiance en soi, autonomie, état de contrôle de soi complet et positif, gestion du stress et des émotions, contrôle des obstacles internes et externes de la réussite, gestion des peurs de l’échec, de la réussite, des croyances limitantes, des évènements et environnements stressants…).

   Pour cela, je dispose d’outils concrets ( respiration, relaxation, visualisation, imagerie mentale, dialogue interne, fixation d’objectifs, routine de performance, PNL, ancrage, sophrologie et sophronisation, mindfulness, tests et questionnaires d’évaluation, paroles, mots et musiques sont de redoutables activateurs motivationnels…), que j’utilise en fonction de l’athlète et de la discipline considérée.

   Afin d’optimiser cet apprentissage des « compétences de l’esprit », l’utilisation de ces outils, tous validés scientifiquement, permet le développement de ces habiletés mentales par un entraînement adapté et programmé, afin d’atteindre un transfert positif de performance de l’entraînement à la compétition.

   La préparation mentale que je propose est une préparation à la performance. Elle est toujours référée à la tâche à effectuer et concerne le maintien ou l’amélioration de l’efficience motrice. Elle est intégrée à la planification d’entraînement de l’athlète et est mise en œuvre par le sportif et/ou son staff.

Elle est directement liée à l’objectif de résultats (l’opérationnalité) et à une référence à un optimum (performance optimale). Elle vise également la recherche d’un contrôle et d’une maîtrise pour la réalisation gestuelle avec une pleine focalisation de la conscience.

    Mon approche renvoie donc à une référence, à un optimum, un idéal recherchés par et pour le sportif. C’est une quête de maîtrise, de contrôle, d’une focalisation de la conscience, jusqu’au but ultime, ce graal suprême de mon intervention: amener le sportif à être constant et à 100% de son potentiel afin qu’il vive son flow...
   En compétition comme dans la vie, lorsque arrivent les moments décisifs, les aujourd’hui trop fameux « money time », ces instants où se décident la victoire ou la défaite, le mental prend toujours une importance prépondérante sur le maintien de toutes nos autres « compétences technico-physico-tactiques ». A ces moments précis, l’adversaire le plus redoutable change de visage, il n’est alors plus « l’autre », mais bien soi-même.
 

  « S’il est osé de penser pouvoir dépasser ses limites, il est au moins possible de travailler dur pour les atteindre régulièrement. » Clément DUROU

 

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Clément DUROU

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