Un préparateur mental diplômé vous propose des techniques et des exercices conçus pour améliorer votre mental et optimiser vos performances.

Coaching mental

                                  LA PREPARATION MENTALE


     Entraînement mental, préparation mentale, sophrologie, psychologie, psychothérapie, préparation psychologique, PNL, sophrologie, yoga… autant de termes employés pour expliquer, justifier des interventions qui ne sont pas toujours utilisées de manière objective.

La résultante en est souvent une confusion générale et donc, par réflexe de protection, une mise à distance d’un danger potentiel.

             Par nature, l’homme repousse souvent ce qu’il ne connait pas.

        Définitions de la préparation mentale et de l’entraînement mental

 

     La préparation mentale est une « préparation à la compétition par un apprentissage d’habilités mentales et d’habiletés d’organisation, dont le but principal est d’optimiser la performance personnelle de l’athlète, tout en promouvant le plaisir de la pratique et en favorisant l’atteinte de l’autonomie » (Fournier, 1998).

     « L’entraînement mental a pour but de permettre au sujet de contrôler ses pensées, ses attitudes, ses actions afin de pouvoir éventuellement les changer » Unesthal, 1986.

     « La préparation mentale, c’est favoriser le transfert positif des aptitudes d’entraînement à celles de la compétition » Heuzé, Lévèque, 1998.

      En sport, le mental est souvent considéré comme quelque chose de flou, de mal défini, de « mystérieux », à l’inverse du physique, de la technique ou de la tactique. Or, la préparation mentale doit permettre à l’athlète de recouvrer l’état idéal de performance (EIP) ou peak flow, état de conscience modifié.

La finalité de tout travail psychologique, entrepris avec un sportif, est de l’amener à un niveau optimal d’activation pour une performance maximale. Dans cet « état », il est absorbé par la tâche à accomplir et vit le moment avec grande concentration, relâchement, fluidité, efficacité…en langage de sportif, c’est le fameux: « j’étais sur un nuage, je volais, rien ne pouvait m’arriver… »

              

                    Quelles techniques en Préparation Mentale?

Pour Thomas (1991), on peut classer en trois groupes les techniques de préparation mentale, en fonction des buts poursuivis:

  1. Les techniques permettant de se rapprocher ou de retrouver les sensations du peak flow, état idéal de performance: la sophrologie, la relaxation, le biofeedback…
  2. Les méthodes visant à améliorer le geste technique ou la tactique: l’imagerie mentale
  3. Les méthodes d’amélioration de la relation entraîneur / entraîné: PNL, feed-back…

Le Scanff propose une classification des différentes méthodes en fonction du point de départ de la technique (Le Scanff, 2003):

  1. point de départ psychologique: la relation, la relaxation progressive de Jacobson, le training autogène de Schultz, les contrôles respiratoires, la sophrologie, la méditation, le bio feeb-back…
  2. cognitif: l’imagerie, le dialogue interne positif, la restructuration cognitive de Beck…
  3. comportemental: modeling,affirmation de soi, arrêt de la pensée.

     La préparation mentale renvoie à une référence, un optimum, un idéal… ce moment de grâce, qui est souvent décrit en quatre lettres: le FLOW.

     Le préparateur mental est un « activateur », celui qui fait travailler le sportif afin qu’il touche ce lâcher-prise, cette maîtrise et ce contrôle nécessaire aux performances optimales.

     La préparation mentale vise également le transfert positif de performance de l’entraînement à la compétition par l’apprentissage de techniques et par le biais d’outils imposant souvent une démarche longue, difficile, parsemée d’obstacles, pour l’acquisition totale du sportif.

     La préparation mentale propose un accompagnement de l’athlète au sein d’un système sportif, elle s’intéresse en priorité aux dimensions cognitives et comportementales. Pour autant, il ne peut y avoir de séparation nette avec la préparation psychologique car, si le préparateur mental est amené à utiliser des techniques, il a, face à lui, un individu. Il doit donc nécessairement considérer de nombreux aspects de cet individu ( vécu, profil, expérience, histoire…) dans son intervention.


                        Qui intervient, qui peut intervenir, qui doit intervenir?

      Pour P. Janet, « la psychologie touche absolument à tout. Elle est universelle, il y a des faits psychologiques partout ». Pour autant, encore aujourd’hui, il est très fréquent de constater que les éducateurs, les entraîneurs et les sportifs sont démunis et sans outil pour préparer le mental des sportifs dont ils s’occupent.

De plus en plus, le monde sportif reconnait que les préparateurs mentaux et autres intervenants en psychologie de sport sont les seuls véritables experts en la matière et qu’il convient de les solliciter prioritairement. Il existe cependant des structures qui ne peuvent, ni ne veulent s’offrir leurs services.

Si l’entraîneur est le premier préparateur mental du sportif, il semble donc intéressant qu’il s’informe également de l’existence des outils propres à la préparation mentale afin de recueillir quelques pistes de réflexion susceptibles d’éclairer ses interventions.

     En parallèle, je pense également que l’intégration progressive de thèmes abordant la préparation mentale dans les formations de cadres, permettra également une accélération de la démocratisation de la préparation mentale dans la formation et l’accompagnement des sportifs en France. Lorsque nous observerons une prise de conscience des outils et possibilités que propose la préparation mentale, peut-être la profession se heurtera-t-elle moins à certains discours d’entraîneurs du type: « je fais de la préparation mentale, c’est moi qui motive tous mes joueurs avant le match en leur disant: on est à la maison, on ne va pas se laisser marcher dessus, on n’a pas le droit de perdre… ».

Dans cet exemple volontairement provocateur, aussi caricatural que proche de la réalité, cet entraîneur a raison. Il aborde le cognitif et fait de la préparation mentale. Pour autant, n’y-a-t-il pas d’autres leviers à actionner afin d’optimiser la performance de son équipe?

 

     Autour du sportif, se trouvent une multitude d’individus jouant un rôle plus ou moins important concernant sa préparation mentale. Les personnes influentes (coach, kiné, médecin, parents, amis…), parfois sans s’en rendre compte, endossent ce rôle de préparateur mental.

     Cet état de fait impose au préparateur mental, au « vrai », de composer avec ce réseau d’individus, afin d’organiser, d’orienter, d’éduquer et donc d’optimiser (ici aussi) l’efficacité de son intervention. Par exemple, les amis peuvent représenter une formidable source motivationnelle et de soutien à l’athlète par leur simple présence sur le lieu de la compétition. Dans le même temps, une simple grimace effectuée par ces mêmes amis et vue par le sportif , peut produire immédiatement l’effet inverse. Prenons l’exemple bien connu des joueurs de tennis qui dès le gain ou la perte d’un point important, se tournent immédiatement vers leur staff. Ce regard, cette recherche d’approbation, de confort, de soutien…a t-elle son importance pour la suite et donc l’issue du match? Dans ce petit exemple, nous approchons ici, l’idée que dans la performance du sportif, chaque détail, même le plus infime, peut endosser un rôle déterminant.

 

                     Que doit considérer le préparateur mental?

      Tout individu, à un moment ou à un autre, a besoin de faire le point sur sa vie, sur ce qu’il vit, sur la manière dont il vit et sur comment il souhaiterait vivre. La compétition, pour un sportif, exacerbe ce besoin. La dynamique de la vie d’un individu, et du sportif de haut-niveau en particulier, évolue en permanence. En cela, chacun devrait s’en détacher un instant pour essayer de trouver les moyens de prendre du recul sur son existence, sur sa pratique, sur son quotidien et plus globalement sur son être.

                              « Le sens des choses » 

remettre tout en ordre

Remettre tout en ordre!

Le comment, le pourquoi, le quand, le pour qui et le pour quoi de la vie sont au cœur de la question centrale de l’existence: le sens de la vie.

Pour un sportif de haut-niveau, cette question centrale tourne souvent, mais pas toujours, autour de la compétition. Aussi, je pense que tout sportif, pour espérer avancer, progresser puis performer, doit donner un sens à la compétition. Plus précisément, il doit surtout donner du sens à sa compétition, à sa personne dans sa compétition, à ses réussites, à ses échecs, à ses craintes, à ses peurs, à l’image qu’il a de lui-même et qu’il veut montrer aux autres, à l’implication de son égo etc.

Par nature, chaque individu est unique. La personnalité, le vécu, l’expérience et l’histoire sont propres à chaque sportif. De fait, les situations extrêmes imposées par la compétition nécessitent des réponses propres à chaque individu, en fonction des ressources dont il dispose.

             Pour chaque évènement, chaque individu aura ainsi sa réponse.

Pour aller plus loin, s’il est nécessaire pour le sportif de donner du sens à sa compétition, je pense aussi qu’il doit d’abord donner du sens au jeu.

     Quel est le sens du jeu? Pourquoi se battre avec un adversaire, une vague, un filet, du vent…? La compétition représente métaphoriquement un condensé de toutes les situations qu’un être humain peut affronter au cours de sa vie. Elle lui impose souvent un objectif (ex: aller marquer derrière la ligne, dans un but, maîtriser des manœuvres techniques…mieux que son adversaire), un obstacle (une barre, un règlement…), des éléments contraires ( vent, froid, pluie…), la dépendance par rapport à quelqu’un ( juges, adversaires, partenaires…), le regard des autres (entourage, staff, spectateurs…), des limites externes (lignes, buts…) et des limites internes (lui-même).

 Considérant cet état de fait, je pense que, pour entamer tout travail mental, l’entretien d’explicitation doit rapidement s’orienter vers des échanges et discussions concernant le sens du jeu et de la compétition.

Aujourd’hui, le préparateur mental dispose d’outils et de techniques variés. Si tous sont validés scientifiquement, tous ne sont pourtant pas appropriés à chaque sportif car, je le rappelle, chaque sportif est unique et a donc ses propres besoins.

L’essence même de l’efficience de la préparation mentale est de trouver ce dont le sportif a besoin, pour travailler, pour progresser et donc pour performer.

Les réponses entendues (lors des premiers entretiens et aux tests effectués avec les sportifs), au cours d’échanges portant sur le sens de la compétition, sont le point de départ de tout travail mental.

     Pour tout sportif, la finalité de la compétition est souvent (toujours?) de gagner. Or, je pense que si sa seule raison est de gagner, alors tous les éléments compétitifs évoqués plus haut (objectifs, obstacles, regard des autres et sur soi-même…) vont rapidement devenir un véritable coupe-gorge pour le sportif. La compétition apportera alors plus de souffrance que de plaisir.

Gagner, vouloir gagner est compréhensible et largement légitime, mais gagner pour qui? pourquoi? pour quoi? comment? quand? l’est tout autant.

     Trouver la réponse à ces questions est fondamental pour le sportif car, à un moment donné ( et pas toujours au meilleur moment!), ces questions s’imposeront d’elles-mêmes avec plus ou moins de violence.

L’identité du sportif, ce qu’il est, son éducation, ses valeurs et ses croyances, influenceront de manière significative ses comportements.

     C’est de cela dont le préparateur mental doit se servir pour initier le travail en préparation mentale. La valeur est ce qui a du prix aux yeux de l’individu. Elle produit des comportements spécifiques et attendus.

     Parmi les valeurs qui peuvent avoir de l’importance pour les sportifs, nous retrouvons la Passion, la Discipline, la Volonté, la Combativité, la Maîtrise de Soi, l’Audace, le Respect, la Persévérance, la Détermination… Ces valeurs fondamentales peuvent parfois s’affronter avec des valeurs propres à l’individu lui-même.

     L’ordre des valeurs a toute son importance car, pour l’individu, c’est la valeur la plus importante à ses yeux qui a le plus d’impact sur son comportement. Par exemple, pour un athlète, jouer sur la prise de risque en compétition, lorsque la sécurité est en opposition et présente dans ses valeurs personnelles, n’est pas chose aisée.

      En parallèle à ces valeurs, on retrouve également les croyances du sportif. Les croyances, toujours reliées au système de valeur d’un individu, constituent également un pont vers le comportement. Si la valeur peut paraitre abstraite; les croyances sont plus concrètes, plus proches de l’action (ex: je crois toujours que je perds lorsqu’il y a du vent ou encore, cet adversaire, je gagne toujours contre lui). Les croyances du sportif peuvent donc être positives (facilitatrices) ou négatives (limitantes) pour ses performances.

      Partant du principe que l’on ne peut trouver des solutions que si l’on croit qu’il en existe, les croyances constituent donc une réelle auto-programmation à la réussite ou à la défaite.

     Ces croyances sont, comme les valeurs, propres à l’individu. Elles apparaissent à travers deux phénomènes: l’intensité émotionnelle de l’expérience et la répétition de cette expérience.

 

     Pour résumer et expliquer mon propos, et cette nécessité de comprendre, de découvrir et d’apprendre les valeurs, croyances et identité du sportif avant de démarrer une préparation mentale, je vais prendre pour exemple un des éléments fondamentaux et nécessaire à l’optimisation de la performance en compétition: la motivation.

Nous entendons très souvent, dans la bouche des sportifs: « je ne suis pas assez motivé », ou dans les couloirs du stade: « il a perdu car il a manqué de motivation » etc…

     La réponse du préparateur mental, même s’il dispose d’outils spécifiques pour rendre la motivation plus forte (imagerie mentale, visualisation, dialogue interne interne, mots et musiques…) devra d’abord s’attacher à étudier la motivation du sportif. Qu’est-ce que la motivation? C’est ce qui pousse l’individu à agir. C’est le moteur de ses actions, ce qui lui permet de surmonter les obstacles et de continuer à se battre malgré la frustration. La première étape, pour le préparateur mental, est donc de découvrir tout ceci chez le sportif en question. Quel est son degré de motivation? Quel est son type de motivation? Quel est son objectif? L’élément central de la motivation est d’avoir un objectif, il n’y a pas de motivation sans objectif.

      Pour une préparation mentale plus efficiente, le préparateur mental doit donc (à l’aide d’entretiens et de tests psychologiques) trouver les réponses à toutes ces questions et questionnements avec l’aide de l’athlète.

     Donner du sens, trouver le sens, aborder et échanger autour des difficultés vécues en compétition (problèmes d’attention, de concentration, de gestion des émotions, de stress, de confiance en soi, de sa motivation intrinsèque comme extrinsèque, de son sentiment de compétence…), identifier les caractéristiques psychologiques de l’athlète et de sa discipline sportive, sont le point de départ avant la mise en œuvre d’un travail mental nécessaire et adéquat pour atteindre la performance optimale.

 

     Je pense que les athlètes qui parviennent à donner le meilleur d’eux-mêmes, sont ceux qui ont appris à répondre aux exigences de la compétition. Et oui! la compétition a ses propres exigences, certaines sont fixes (règles du jeu, règlements…), d’autres sont changeantes ( horaires et conditions des rencontres, juges, adversaires…). En d’autres termes, les conditions liées à la compétition doivent être intégrées mentalement par l’athlète.

     Le travail du préparateur mental consiste donc également en l’analyse des exigences, des contraintes et des règles propres à une activité sportive. Celles-ci mettent en évidence les différentes ressources que l’athlète doit mobiliser pour rechercher puis obtenir une performance.

     Parmi ces ressources mobilisées, nous retrouvons les aspects psychologiques, cognitifs, émotionnels, relationnels et affectifs qui déterminent, en partie, le comportement du sportif. Les sollicitations de tous ces aspects peuvent varier d’un sport à un autre ( Boxe, tir à l’arc, sport collectif…). Cependant, quelle que soit la discipline sportive ou la personnalité de l’athlète, un ensemble de situations et de contraintes communes doivent être gérées, maîtrisées et surmontées avec efficacité.

 

     Quelles situations et contraintes doivent être considérées par le préparateur mental? Quelles sont ces exigences mentales générales liées à la compétition?

     Quelle que soit l’activité sportive, les habiletés mentales suivantes, semblent être récurrentes et inévitables pour le sportif: La nécessité de rester centré sur l’action, analyser, gérer les situations qui se présentent; prendre les meilleures décisions, aux meilleurs moments et de la meilleure manière; contrôler et gérer l’anxiété et le stress; maîtriser ses émotions; prévoir l’imprévisible et gérer l’incertitude; éprouver du plaisir et des sensations positives dans la compétition; optimiser les capacités d’attention; améliorer la cohésion du groupe; avoir une grande confiance en soi et une bonne estime de soi; bien se connaître (tant sur le plan physique que mental); être motivé et gérer, organiser et hiérarchiser ses objectifs; développer la créativité; apprivoiser la douleur, la souffrance, la déception, la fatigue et la blessure; posséder une grande énergie interne et une attitude équilibrée; faciliter la récupération et prendre soin de soi; développer puis ancrer les pensées positives et contrôler les pensées négatives.

                             Le sportif, l’athlète, l’être humain

     L’athlète est un être humain en trois dimensions. Il se trouve au cœur d’une alliance.

– La dimension physique (son enveloppe charnelle), est caractérisée par les structures morphologiques, organiques et perceptives. C’est le corps qui vit et s’exprime de différentes manières. Dans le sport, cette dimension est représentée par l’ensemble des actions que réalise l’athlète lors des entraînements et des compétitions.

Prendre conscience de son corps et surtout lorsque ce corps est en action, des différents gestes et postures réalisés, permet d’améliorer les apprentissages techniques et, en même temps, de développer de multiples habiletés mentales.

 – La dimension psychique et émotionnelle est définie par les pensées, les attitudes, les comportements à travers, notamment, la peur, les humeurs, la joie, l’enthousiasme, la motivation… Ces différents domaines doivent être maîtrisés afin de s’adapter positivement aux contraintes de la discipline sportive.

 – La dimension existentielle et sociale regroupe le vécu au quotidien (vie professionnelle et familiale, loisirs…). Ce sont les différentes expériences et circonstances de la vie qui vont, plus ou moins, influencer notre degré d’investissement dans le sport, et fixer nos priorités.

 Ainsi, nous devons considérer le sportif comme un mélange de réel, d’imaginaire et de symbolique qui trouve son équilibre dans sa totalité, son unité.

     Le sportif en compétition, c’est une personne qui a des sensations (le corps, le physique), des pensées (l’intellect, l’esprit) et des sentiments (l’affectivité, l’émotion). C’est en travaillant sur cet ensemble que le sportif parvient à progresser et à accéder à l’excellence dans sa performance.

                L’entourage du sportif

     Au delà de toutes les situations et considérations évoquées plus haut, l’environnement humain du sportif est également un critère important à considérer par le préparateur mental. Ce groupe d’individus, gravitant autour du sportif tel un noyau et ses atomes, tient un rôle prédominant pour favoriser le développement optimal des ressources et capacités de l’athlète (ou du groupe pour les sport collectifs).

Dans cet entourage, on retrouve donc:

l’entraîneur: le technicien, l’expert du spécifique, l’homme de terrain et de réflexion qui intervient dans les domaines techniques, tactiques, physiques, pédagogiques et psychologiques; qui transmet au sportif son savoir, son expérience, ses valeurs.

-Le staff: l’adjoint du coach, le préparateur physique, le médecin, le kiné, le préparateur mental…chacun, dans leur domaine, interviennent dans la préparation du sportif.

les parents: souvent proches du sportif, en particulier lorsqu’il est jeune, ils occupent une place importante dans le domaine du soutien affectif, du plaisir et du bien-être du sportif.

les proches: qui constituent le réseau humain et relationnel, de proximité, de l’athlète.

      L’alliance de tous ces individus est un principe fondamental. Chacun a un rôle bien déterminé et doit s’y tenir afin de permettre à l’individu de devenir un athlète accompli. C’est en établissant une relation de confiance, de réciprocité, d’adhésion mutuelle et de respect de la liberté de chacun, que l’athlète peut, avec sérénité, s’entraîner, progresser et donner le meilleur de lui-même.

                                L’optimisation de la performance

     Les points évoqués précédemment concernent davantage l’aspect psychologique. En effet, la vie du sportif en dehors de la pratique doit être analysée. On considère son vécu, sa personnalité, son histoire (familiale, sociale, amoureuse…), en se reposant sur des théories psychologiques permettant de mettre des mots sur ses maux.

     Pour accompagner un sportif dans sa préparation mentale, je pense nécessaire, dans son travail préalable, que le préparateur mental prenne en compte les caractéristiques psychologiques du sportif dont il s’occupe. A l’inverse, ne pas se préoccuper de ces éléments, en leur accordant un intérêt mesuré, serait un véritable non-sens et une absence d’efficacité dans l’optimisation de sa performance future.

 Cette première étape laisse place à l’action et au travail d’intervention du préparateur mental

 

 Clément DUROU

 

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